Opération campus : le fossé se creuse entre les universités
Hier, mercredi 28 mai 2008, le comité de sélection de l'Opération campus a rendu public les six premiers projets qu'il a retenu dans le cadre du plan de rénovation lancé par le président de la République en novembre 2007.
Malgré la qualité des projets choisis, le contenu de ces annonces conforte la FAGE dans ses craintes de voir le fossé se creuser toujours plus entre les universités. En effet, les six projets sélectionnés sont portés dans leur intégralité par des pôles d'Enseignement supérieur déjà importants, et qui sont installés dans les plus grandes villes universitaires de notre pays. Le constat est dur pour les universités de villes moyennes puisque aucune d'entre elles n'a retenu l'attention du comité.
Pour la FAGE, même si la décision du président de la République visant à allouer 5 milliards d'euros à la rénovation de nos universités est louable, la volonté de ne cibler ces crédits que sur dix projets laisse bon nombre d'universités sur le bord de la route, et ne répond que trop partiellement au besoin criant de rénovation de l'ensemble du tissu universitaire français.
De fait, la réorganisation de l'Enseignement supérieur amorcée par ce dispositif encourage clairement la constitution de véritables mastodontes universitaires, au détriment d'un nombre important de petites et moyennes universités. Par leur proximité pourtant, ces établissements garantissent l'Egalité des chances en permettant l'accès aux études supérieures à de nombreux étudiants modestes qui n'ont pas les moyens de supporter le coût, toujours croissant, des grands centres urbains.
Pour la FAGE, l'Etat doit assurer des conditions de vie et d'études optimales pour les étudiants sur l'ensemble du territoire. À l'inverse de cette conception, ce choix approuvé par Valérie Pécresse de favoriser les grands pôles universitaires préétablis remet clairement en cause l'accès de tous les étudiants à des formations de qualité.
Afin de ne pas voir cet écart se transformer lentement en véritable fracture, la FAGE demande au comité de porter une attention toute particulière aux universités de villes moyennes dans le choix des 4 projets qui seront sélectionnés le 27 juin. La FAGE appelle enfin à présenter rapidement les mesures ambitieuses qui permettront aux universités qui n'ont semble t'il pas la chance d'être implantées dans de grands pôles urbains, d'offrir elles aussi à leurs étudiants des conditions de vie et d'études les plus justes.
Malgré la qualité des projets choisis, le contenu de ces annonces conforte la FAGE dans ses craintes de voir le fossé se creuser toujours plus entre les universités. En effet, les six projets sélectionnés sont portés dans leur intégralité par des pôles d'Enseignement supérieur déjà importants, et qui sont installés dans les plus grandes villes universitaires de notre pays. Le constat est dur pour les universités de villes moyennes puisque aucune d'entre elles n'a retenu l'attention du comité.
Pour la FAGE, même si la décision du président de la République visant à allouer 5 milliards d'euros à la rénovation de nos universités est louable, la volonté de ne cibler ces crédits que sur dix projets laisse bon nombre d'universités sur le bord de la route, et ne répond que trop partiellement au besoin criant de rénovation de l'ensemble du tissu universitaire français.
De fait, la réorganisation de l'Enseignement supérieur amorcée par ce dispositif encourage clairement la constitution de véritables mastodontes universitaires, au détriment d'un nombre important de petites et moyennes universités. Par leur proximité pourtant, ces établissements garantissent l'Egalité des chances en permettant l'accès aux études supérieures à de nombreux étudiants modestes qui n'ont pas les moyens de supporter le coût, toujours croissant, des grands centres urbains.
Pour la FAGE, l'Etat doit assurer des conditions de vie et d'études optimales pour les étudiants sur l'ensemble du territoire. À l'inverse de cette conception, ce choix approuvé par Valérie Pécresse de favoriser les grands pôles universitaires préétablis remet clairement en cause l'accès de tous les étudiants à des formations de qualité.
Afin de ne pas voir cet écart se transformer lentement en véritable fracture, la FAGE demande au comité de porter une attention toute particulière aux universités de villes moyennes dans le choix des 4 projets qui seront sélectionnés le 27 juin. La FAGE appelle enfin à présenter rapidement les mesures ambitieuses qui permettront aux universités qui n'ont semble t'il pas la chance d'être implantées dans de grands pôles urbains, d'offrir elles aussi à leurs étudiants des conditions de vie et d'études les plus justes.
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