Pourquoi la FAGE se mobilise et manifestera mardi prochain…

Publié le par AFEP

La communauté universitaire se mobilise actuellement au sein d’un mouvement qui prend de plus en plus d’ampleur. La FAGE a publié à ce sujet un manifeste, début janvier, demandant notamment au Ministère de renouer les fils du dialogue et de la concertation avec l’ensemble des acteurs. Force est de constater, au fil des discours, que ce message n’a pas été entendu.

La FAGE a toujours considéré le dialogue, la négociation et les propositions comme les meilleurs moyens pour améliorer les conditions de vie et d’études des étudiants. Aujourd’hui, lorsque les propositions ne sont pas écoutées, il ne reste plus d’autres solutions, pour les organisations qui utilisent le dialogue, que de se mobiliser pour se faire entendre.

C’est pourquoi la FAGE appelle les étudiants à rejoindre les manifestations du mardi 10 février, afin de remettre les problématiques étudiantes au cœur du débat.

Concernant l‘enseignement supérieur, le gouvernement actuel enchaine les réformes, en entendant les organisations sans les écouter, ce qui a provoqué de vives tensions au sein des universités. Ceci est le signe d'un réel manque de concertation entre le gouvernement et les organisations représentatives, notamment étudiantes. Certaines réformes qui paraissent pourtant fondamentales semblent mal conduites et entrainent une crispation de la part de l’ensemble de la communauté universitaire.

La FAGE n’appelle pas au retrait des réformes sur le statut des enseignants-chercheurs ou sur la masterisation de la formation des maîtres, mais souhaite l’ouverture d’une large concertation, notamment sur ces dossiers, avec l’ensemble des acteurs.

Par sa mobilisation mardi, la FAGE exige que le Ministère mette l’accent sur l’encadrement et la pédagogie à l’Université.

En effet, alors que le Ministère annonce la mise en place du plan Licence ou encore engage une réforme de la première année des études de santé pour limiter l’échec, les moyens, notamment humains, ne sont pas en adéquation avec ces objectifs. En effet, la suppression de 900 postes à la rentrée universitaire envoie un signal négatif à la communauté. De la même manière, les moyens humains et financiers consacrés à la L1 Santé et à la réorientation en Sciences des étudiants ayant échoué ne permettront pas d’améliorer l’encadrement, contrairement au projet de départ.

Aujourd’hui seuls des éclaircissements sur les mesures budgétaires et un plan pluriannuel de recrutement sont en mesure de ramener le calme au sein des Universités et de bâtir un projet de réforme de l’Université tourné vers l’étudiant et son encadrement pédagogique.
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Publié dans Université

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P
Pour resituer les choses, il a toujours été dans notre vocation de privilégier le dialogue. Si l'AFEP (et la FAGE) rejoint le mouvement c'est ni plus ni moins (comme indiqué dans l'article correspondant) que les revendications portées par ces organisations (et non syndicat) n'ont pas été prises en compte. Tout ce que je dis là c'est dans l'article, tu as très certainement dû le lire non?<br /> Pour ce qui est du vote pour le président de l'Université, lorsque l'on vote c'est pour un programme et l'AFEP s'étant entretenue avec les deux candidats a opté pour celui qu'elle estimait défendre le mieux les étudiants. En passant, l'intérêt des étudiants est d'ailleurs le seul « idéal » que l'AFEP défend et défendra à l'avenir.<br /> Petit rappel, la Loi Savary n'aurait pas pu continuer dans le contexte socio-économique actuel, une réforme était nécessaire, la LRU est arrivée mais ça aurait pu être pire. Je rappelle aussi que personne ne peut prédire de quoi demain sera fait. Les conséquences de la LRU ne sont pas en cause ici, mais la manière dont les réformes sont menées.<br /> Pour conclure je rappelle juste que l'AFEP est présente tout les jours, son pingouin est lu et attendu (à défaut d'avoir d'autres journaux) et nos idéaux si tu prêtes l'oreille ou consultes avec plus d'attention les informations présentes sur ce site, ils sont écrits très explicitement et il n'y a pas de contre-discours. Lorsque le dialogue n'est plus possible, descendre dans la rue est la seule solution possible et c'est celle qu'ont choisi les associations de l'AFEP.
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J
Comment on retourne sa veste à l'AFEP.On s'oppose au blocages anti-LRU l'an passé. On vote pour un président fervent partisan de la LRU et l'année d'après on manifeste car le mouvement a plus d'ampleur.Certes ce mouvement n'est pas basé explicitement sur la contestation anti-LRU, mais c'est bel et biendes conséquences de la LRU dont il s'agit.Vive la fage l'AFEP, et le superbe pingouin poitevin. Vive les syndicats come le vôtre qui ne suivent aucun idéal, qui suivent le troupeau et qui n'hésitent pas à se contredire.(Ceci dit pour vous rassurer, la critique que je vous adresse est tout aussi valable pour la section poitevine de l'UNEF).
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